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Aborder la complexité par des lectures, oser l'innovation, questionner les pratiques... Se confronter au Droit, à la Sociologie, la Psychanalyse... Voici quelques pistes à explorer et que nous souhaitons partager avec d'autres travailleurs du champ social ou médicosocial ou d'autres professionnels de la relation. Nous sommes tous des intervenant(e)s de la clinique relationnelle des Hautes-Alpes, du Var et d'ailleurs...
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05 avril 2012
Une image ... Des images ...
06 juin 2011
Le CRAF est (presque) mort ... Vive le CPCT !
J' ai reçu cette info, que je trouve intéressante, et qui m'a aussi interpellé...
Cela comble un vide laissé par le CRAF, depuis deux ans.
Un colloque est organisé pour présenter une nouvelle proposition d'accompagnement et de soin :
le VENDREDI 24 JUIN 2011
Cela comble un vide laissé par le CRAF, depuis deux ans.
Un colloque est organisé pour présenter une nouvelle proposition d'accompagnement et de soin :
le VENDREDI 24 JUIN 2011
14H à 19H
CONSEIL GÉNÉRAL
Place saint Arnoux 05000 GAP.
Colloque PRÉCARITÉ PSYCHIQUE ET LIEN SOCIAL
Ouverture à 14H15 Accueil
15H-30-17H15 Recevoir au CPCT : Quel traitement au CPCT Gap ?
Les intervenants du CPCT tenteront de répondre à cette question en abordant les particularités du traitement au CPCT.17H30- 18H45 : TABLE RONDE autour du thème du Colloque:
Précarité psychique et lien social
Avec la participations d’associations régionales:
UNAFAM-ISATIS-CODES 05-MAISON DES SOLIDARITES-MDPH-CAC-CSM- UDAF-GEM PASSE MURAILLE
Entrée libre
Renseignements: e-mail : bruno.miani@sfr.fr
Cela ressemble (dans la démarche) tellement au CRAF... Mais ça ne l'est pas (ou plus) ! Y -a-t-il eu les résonances, des liens entre ces différents intervenants ?
Les travailleurs sociaux (on parle là encore de " lien social") qui avaient tenté cette ouverture et ce questionnement n'ont pas su (ou pu, ou voulu ) prolonger l'expérience du CRAF et la faire vivre.
En tout cas, si ce lieu existe, tant mieux (mais CPCT quel vilain nom... ;) ) ! Il reprend le constat, les propositions, le fonctionnement amenés par les intervenants du champ social et médico social, les formateurs, les superviseurs, lors de" l'ébullition CRAF"... Mais il est désormais clairement piloté par des psychanalystes, les soignants.
Le financement reste notamment le CG, mais n'évoque pas d'entretiens familiaux ni la supervision des travailleurs sociaux, qui était un élément fondamental dans la créativité, l'éthique et le questionnement du CRAF... et dans l'intérêt des usagers.
Les questions du partenariat, de l'orientation par divers services restent également posées...
Alors, c'est sûr, l'existence de ce centre comblera certainement un vide laissé par la psychiatrie, faute de moyens et de personnels et comblera des attentes, tant des personnels que des usagers. On peut juste regretter que le CPCT et le CRAF n'aient pas eu de démarches communes, des propositions conjointes, voire un fonctionnement hybride qui aurait paru tellement plus riche ...Cela ressemble (dans la démarche) tellement au CRAF... Mais ça ne l'est pas (ou plus) ! Y -a-t-il eu les résonances, des liens entre ces différents intervenants ?
Les travailleurs sociaux (on parle là encore de " lien social") qui avaient tenté cette ouverture et ce questionnement n'ont pas su (ou pu, ou voulu ) prolonger l'expérience du CRAF et la faire vivre.
En tout cas, si ce lieu existe, tant mieux (mais CPCT quel vilain nom... ;) ) ! Il reprend le constat, les propositions, le fonctionnement amenés par les intervenants du champ social et médico social, les formateurs, les superviseurs, lors de" l'ébullition CRAF"... Mais il est désormais clairement piloté par des psychanalystes, les soignants.
Le financement reste notamment le CG, mais n'évoque pas d'entretiens familiaux ni la supervision des travailleurs sociaux, qui était un élément fondamental dans la créativité, l'éthique et le questionnement du CRAF... et dans l'intérêt des usagers.
Les questions du partenariat, de l'orientation par divers services restent également posées...
03 février 2010
Sur la route.

Nous rentrons souvent fatiguées de nos cours et des échanges qui s'ensuivent entre étudiantes. Ce samedi là, nous étions bien fatiguées, après des heures de cours entre sociologie et psychologie "en situation de crise" !
Nous avons revu "notre"prof de socio Gérard Neyrand, pour la dernière fois du D.U.
La fois d'avant, c'était Philippe Pedrot, qui nous donnait son dernier cours - débat ... On se prend déjà à regretter de ne pas les revoir, pour encore des échanges, encore des confrontations d'idées, encore, encore ...
Entre les échanges animés , long diebriefing qui s'impose à nous, lors de notre retour du Sud vers les Alpes, nous avons aussi besoin de plage de silence, de repos, d'écoute, d' ailleurs. Or ce samedi là, nous avons la chance de tomber sur une émission de France Culture animée par Ali Badou et qui accueille Hélène CIXOUS, femme écrivain, d'une grande culture et d'une merveilleuse poésie, qui nous enchante avec ses mots, mots-valise parfois, qui nous fait découvrir d'autres espaces, d'autres rêveries.
Vous pouvez écouter quelques jours encore (!) cette émission formidable, qui nous a enchanté.
Tout invite à la poésie et à la gourmandise de mots, d'idées, d'images, de culture ! "Les naufragés du fol espoir..." quel beau titre que cette pièce de théâtre, inspirée d'un mystérieux roman posthume de Jules Verne et "mi-écrite" par H. Cixous.

Ce beau titre, il m'est revenu comme un espoir, quand j'ai vu les images de la catastrophe à Haïti, île dévastée; j'ai entendu un écrivain haïtien rappeler l'immense richesse des auteurs de son pays, la poésie, la musique et la littérature foisonnante de cette île, qu'il rappelait pour ne pas enfermer dans cette vision de désolation, de misère et de mort. Le fol espoir, c'est la folle idée d'une démocratie nouvelle, d'un espoir d'un"mieux vivre ", décemment, et d'un mieux-vivre ensemble. J'espère qu'il va exister à nouveau en Haïti.
29 décembre 2009
Et si … En 2010 …
Et si l’environnement, ici et ailleurs, devenait une vraie préoccupation, un vrai guide de toutes les actions mises en place, plutôt que de n’être qu’un prétexte, une vitrine pour faire croire à des engagements qui fondent comme banquise au soleil ...
Et si chacun pouvait se loger dans des appartements, publics ou privés, construits écologiquement et dans l’intérêt de tous les habitants...
Et si la politique culturelle devenait vraiment l’affaire de tous les citoyens, si elle prenait en compte tous les domaines de la création artistique, si elle participait à une véritable éducation populaire sans oublier les quartiers populaires et les campagnes ...
Et si une véritable politique pour la jeunesse se mettait en place, en impliquant les jeunes dans des actions et des projets, et afin de les aider à entrer dans la vie …
Et si les centre-villes devenaient plus vivants, avec de nouveaux commerces et des animations tout au long de l’année, plutôt que de favoriser les grandes surfaces et de les développer encore …
Et si les citoyens étaient vraiment consultés pour tous les projets qui intéressent la vie de la Cité, et non pour faire semblant…
Et si … si on imaginait un « vivre ensemble », dans le respect de tous, dans l’enthousiasme et le changement…
Et si, et si ... Peut être ?
Bonne année à tous !
27 novembre 2009
Journal d'une étudiante : Quand les travailleurs sociaux s'auteurisent ...

Journées de formation déconcertantes de novembre ... Habituées que nous sommes, de recevoir du savoir par d'autres professionnels "sachant mieux, sachant plus", les séquences de ce mois nous ont laissées toutes un peu (cochez au choix !) : désarçonnées... frustrées... déçues... perplexes... ravies... dubitatives.... (liste non exhaustive).
Pour ceux qui n'en étaient pas, voilà un petit bilan de "ce qui s'est joué" pour reprendre la terminologie des systémiciens.
Première journée de D.U. animée par une "travailleuse sociale" (et oui, j'aime beaucoup cette expression de nos amis québéquois ), qui nous propose de mettre en place une "analyse de situation". Pour faire court : une supervision, sans psy, entre pairs, animée par notre intervenante, en l'occurrence une jeune collègue AS de secteur, Nathalie Grinberg ! Ah cette jeunesse décidément n'a peur de rien !
Séance animée, houleuse, riche en verbal et non-verbal, qui crée du remous dans le groupe d'étudiantes .... Mais la séance ne se terminera qu'après un bon "débriefing", animé par Catherine Mehu. Notre collègue du 84 est repartie, sans doute la tête bien pleine elle- aussi, la co-formation me semble avoir fonctionné !
Pour ma part, cette séquence, que je pensais au départ moins "intéressante" (toujours ces à priori qui reviennent au galop) a été pour moi, dans ces 2 temps (situation/debriefing), une remise en cause des certitudes. Oui les travailleurs sociaux veulent être reconnus. Oui, ils ont du mal à définir leur pratique et leur professionnalité... Mais quand seront nous prêt(e)s à nous en saisir pleinement, entre autorisation et "auteurisation", et ainsi définir les contours de notre travail ?
Et bien, me direz-vous, c'est bien l'objet de ce D.U....
Alors : Au boulot !
NB / On a tenté, lors de la dernière réunion de mon service, de pratiquer cette "analyse de situation" en groupe : et bien très difficile à mener. C'est moi qui était l'animatrice/superviseur/modérateur ( je sais pas comment dire en fait) ! On glisse facilement de l'analyse de situation/ élaboration au conseil technique ...
Dans le 05, le groupe CRAF -pourtant bien affaibli- a imaginé le même type d'analyse de situation et l'a baptisé "intervision"... L'animatrice serait donc interviseuse ? Pas mal ... On espère une évaluation de ces séances, peut être via le blog ?
29 août 2009
D.U. Saison 2 : bientôt la rentrée ?
On revient en forme des vacances et ça y est, on se dit que l'année va bientôt recommencer ! Après le stand-by, il faut bien revenir au concret, même si, pendant les congés, j'ai essayé d'écrire un début de "mémoire" (thèse ne convient pas pour un D.U. où le travail est théoriquement et matériellement moindre). Mon "maître de mémoire" (M. Vivès) m' a toujours répondu, et vite en plus !, à mes rares messages... Entre cogiter puis mettre sur papier, le chemin est ardu ! Mais bon, je compte sur l'énergie créative et motivante des retrouvailles avec les autres étudiantes 2009/2010 à Toulon, pour me rebooster !
Les filles du 05 vont être soulagées, au moins sur un point : Kath a pu nous négocier l'appartement HLM à Hyères ! C'est déjà ça !
Par contre, pas de nouvelles de la fac : pas de calendrier, pas de mels... Y aurait il un souci ? La rentrée, prévue les 11 et 12 septembre aura -t-elle lieu ? Mystère et boule de gomme.
Avec la rentrée, j'ai voulu aller voir un peu ailleurs comment se penser le travail social hors de l'hexagone : dans la 'belle province', nos cousins québécois ont une approche beaucoup plus positive et valorisante du travail social ! Il y a même un "Ordre" (c'est très anglo-saxon cela ! Ça me fait penser à Harry Potter !) des "travailleuses sociales" (j'adore!) et des "travailleurs sociaux". Leur credo : l'Humain, vaincre la pauvreté, aborder les situations sans à priori etc... Extrait : 'La travailleuse sociale et le travailleur social sont des thérapeutes, des consultants, des personnes ressources. Ils aident les personnes qui ne peuvent résoudre seules des difficultés d'ordre personnel, familial ou autres. Ils accompagnent les petits groupes de personnes aux prises avec des problèmes similaires et qui désirent s'entraider. Ils portent assistance aux communautés qui souhaitent se mobiliser pour la recherche de solutions à leurs besoins collectifs. '
Une jeune "sortante" du diplôme m'a d'ailleurs appris qu'elle partait en septembre au Québec pour exercer : très bien payée, des missions diverses et innovantes, l'attrait de l'été indien ... Pourquoi pas ? Seul bémol : 2 semaines de vacances par an... Hmmm...
Je vous invite d'ailleurs à visiter le site de l'Ordre .
Et je vous dis à bientôt ? ! ?

NB : Réagissez sur le blog ! vous m'envoyez souvent vos remarques ou infos sur mon mail perso; essayez sur le blog en direct : soit vous avez un compte gmail et vous êtes directement logué. Sinon, cliquez sur "anonyme" et vous pourrez directement intervenir sur le blog (signez juste votre message en bas !) Vous pouvez également vous identifier et vous serez logué la fois d'après...

Les filles du 05 vont être soulagées, au moins sur un point : Kath a pu nous négocier l'appartement HLM à Hyères ! C'est déjà ça !
Par contre, pas de nouvelles de la fac : pas de calendrier, pas de mels... Y aurait il un souci ? La rentrée, prévue les 11 et 12 septembre aura -t-elle lieu ? Mystère et boule de gomme.
Avec la rentrée, j'ai voulu aller voir un peu ailleurs comment se penser le travail social hors de l'hexagone : dans la 'belle province', nos cousins québécois ont une approche beaucoup plus positive et valorisante du travail social ! Il y a même un "Ordre" (c'est très anglo-saxon cela ! Ça me fait penser à Harry Potter !) des "travailleuses sociales" (j'adore!) et des "travailleurs sociaux". Leur credo : l'Humain, vaincre la pauvreté, aborder les situations sans à priori etc... Extrait : 'La travailleuse sociale et le travailleur social sont des thérapeutes, des consultants, des personnes ressources. Ils aident les personnes qui ne peuvent résoudre seules des difficultés d'ordre personnel, familial ou autres. Ils accompagnent les petits groupes de personnes aux prises avec des problèmes similaires et qui désirent s'entraider. Ils portent assistance aux communautés qui souhaitent se mobiliser pour la recherche de solutions à leurs besoins collectifs. '
Une jeune "sortante" du diplôme m'a d'ailleurs appris qu'elle partait en septembre au Québec pour exercer : très bien payée, des missions diverses et innovantes, l'attrait de l'été indien ... Pourquoi pas ? Seul bémol : 2 semaines de vacances par an... Hmmm...
Je vous invite d'ailleurs à visiter le site de l'Ordre .
Et je vous dis à bientôt ? ! ?

NB : Réagissez sur le blog ! vous m'envoyez souvent vos remarques ou infos sur mon mail perso; essayez sur le blog en direct : soit vous avez un compte gmail et vous êtes directement logué. Sinon, cliquez sur "anonyme" et vous pourrez directement intervenir sur le blog (signez juste votre message en bas !) Vous pouvez également vous identifier et vous serez logué la fois d'après...
11 juillet 2009
Intermède estival
coucou à tous
je reviens d'un voyage de 15 jours dans l'ouest américain. Nous avons terminé notre périple à San Francisco et sommes passés à PALO ALTO qui est le berceau de la pensée systémique.
Après une année très studieuse et riche en apports théoriques et échanges divers, je vous propose de vous détendre devant les panoramas merveilleux et les immensités du continent américain.
Vous trouverez ci dessous le lien pour accéder au blog que j'ai alimenté chaque jour de notre voyage.
Je vous souhaite un bon été et vous dis à la rentrée.
Cécile
http://wwwalpamerica.blogspot.com/
je reviens d'un voyage de 15 jours dans l'ouest américain. Nous avons terminé notre périple à San Francisco et sommes passés à PALO ALTO qui est le berceau de la pensée systémique.
Après une année très studieuse et riche en apports théoriques et échanges divers, je vous propose de vous détendre devant les panoramas merveilleux et les immensités du continent américain.
Vous trouverez ci dessous le lien pour accéder au blog que j'ai alimenté chaque jour de notre voyage.
Je vous souhaite un bon été et vous dis à la rentrée.
Cécile
http://wwwalpamerica.blogspot.com/
23 mars 2009
Une problématique qui pose problème ! (mars 2009).
Les choses deviennent sérieuses désormais ; il est temps, nous dit-on, d'écrire et de présenter notre "problématique", qui doit nous permettre de lancer notre recherche et de valider nos deux années de D.U.
C'est Christine GAUTIER-CHOVELON, notre coordinateur du D.U., qui nous accueille et nous demande d'exposer notre thème, le contenu, la bibliographie ... Comme il est plus facile pour les travailleurs sociaux que nous sommes de rester au stade du discours, plutôt que de passer à l'écrit ! "La parole, c'est le Pouvoir" nous avait rappelé un intervenant (1).
Alors l'Ecrit, qu'est ce donc ? Les travailleurs sociaux aiment plus, me semble-il, être dans une posture de retrait, de questionnement plutôt que dans une volonté de conceptualisation. Mais la volonté de s'ouvrir à d 'autre domaines (sociologie, psychanalyse, systémie...) pour tenter de sortir de ce flou identitaire du Social marque un changement dans la posture professionnelle et personnelle de beaucoup d'intervenants médico-socio-éducatifs. Passage obligé pour construire non seulement une identité professionnelle mais aussi une compétence particulière et identifiée.
Revenons en cours : le temps hélas nous a manqué. L'exposé de chacune était trés riche mais 2 heures c'est très, trop court !
Cependant voilà une partie des thèmes présentés par les étudiantes :
Une conceptualisation du travail social possible face aux familles en difficultés psychiques ?
Articulation entre travail social et approche systémique à travers le projet d'une maison des service publics. Le paradoxe de la temporalité (familles/institutions). Comment manager ce paradoxe en tant que chef de service, à l'ère de la post-modernité. La question de l'injonction : multiplication des textes, multiplication des dispositifs. Quelles valeurs du travail social à l'orée du 20 ° siècle ? Les enjeux de la fonction de conseillère en économie sociale et familiale face aux nouveaux textes M.A.S.P. : l'adhésion, le contrat, les objectifs ... Quelle relation d'aide ? Une co- construction possible entre usager et institution, la voie de l'autonomie et de la contrainte. Le travail social en établissement scolaire : une écoute particulière, l'émergence d'une clinique avec l'adolescent, quelle parole possible dans l'institution?
La connaissance de l'origine biologique est elle indispensable à la construction de soi-même ? Jeux de rôle en travail social, les masques, la complexité.
Perte du sens en travail social, précarisation des populations, quelle représentation possible entre procédure et processus. Le logement social, l'enjeu d'"habiter" : travail social possible entre usager et bailleur social. Le travail social entre le "JE" et le "JEU", la complexité de la relation d'aide.
En relisant ces énoncés de problématiques, je suis frappée par la diversité de choix qui dessinent en creux cette complexité du social et les positionnements de chacune dans leur pratique ou leur institution.
ALLEZ COURAGE, AU BOULOT ! !! !!!! !!
(1) J. CABASSUT.
C'est Christine GAUTIER-CHOVELON, notre coordinateur du D.U., qui nous accueille et nous demande d'exposer notre thème, le contenu, la bibliographie ... Comme il est plus facile pour les travailleurs sociaux que nous sommes de rester au stade du discours, plutôt que de passer à l'écrit ! "La parole, c'est le Pouvoir" nous avait rappelé un intervenant (1).
Alors l'Ecrit, qu'est ce donc ? Les travailleurs sociaux aiment plus, me semble-il, être dans une posture de retrait, de questionnement plutôt que dans une volonté de conceptualisation. Mais la volonté de s'ouvrir à d 'autre domaines (sociologie, psychanalyse, systémie...) pour tenter de sortir de ce flou identitaire du Social marque un changement dans la posture professionnelle et personnelle de beaucoup d'intervenants médico-socio-éducatifs. Passage obligé pour construire non seulement une identité professionnelle mais aussi une compétence particulière et identifiée.
Revenons en cours : le temps hélas nous a manqué. L'exposé de chacune était trés riche mais 2 heures c'est très, trop court !
Cependant voilà une partie des thèmes présentés par les étudiantes :
Une conceptualisation du travail social possible face aux familles en difficultés psychiques ?
Articulation entre travail social et approche systémique à travers le projet d'une maison des service publics. Le paradoxe de la temporalité (familles/institutions). Comment manager ce paradoxe en tant que chef de service, à l'ère de la post-modernité. La question de l'injonction : multiplication des textes, multiplication des dispositifs. Quelles valeurs du travail social à l'orée du 20 ° siècle ? Les enjeux de la fonction de conseillère en économie sociale et familiale face aux nouveaux textes M.A.S.P. : l'adhésion, le contrat, les objectifs ... Quelle relation d'aide ? Une co- construction possible entre usager et institution, la voie de l'autonomie et de la contrainte. Le travail social en établissement scolaire : une écoute particulière, l'émergence d'une clinique avec l'adolescent, quelle parole possible dans l'institution?
La connaissance de l'origine biologique est elle indispensable à la construction de soi-même ? Jeux de rôle en travail social, les masques, la complexité.
Perte du sens en travail social, précarisation des populations, quelle représentation possible entre procédure et processus. Le logement social, l'enjeu d'"habiter" : travail social possible entre usager et bailleur social. Le travail social entre le "JE" et le "JEU", la complexité de la relation d'aide.
En relisant ces énoncés de problématiques, je suis frappée par la diversité de choix qui dessinent en creux cette complexité du social et les positionnements de chacune dans leur pratique ou leur institution.
ALLEZ COURAGE, AU BOULOT ! !! !!!! !!
(1) J. CABASSUT.
21 octobre 2008
Journal d'une étudiante (octobre 2008).
Déjà la 3° fois que notre groupe d'étudiantes se retrouvent (oui, nous avons eu deux sessions en septembre, j'ai un peu triché) et nous nous (re)connaissons... Notre groupe s'élargit : 2 autres collègues du VAR nous ont rejoint, toutes 2 assistantes sociales de formation.
Nous retrouvons également Philippe PEDRO, Juriste et...Philosophe provocateur !

L'enseignement de P. PEDRO est riche et foisonnant, il mêle habilement citations, considérations personnelles, articles de presse, livres (tous exposés devant nous) débat (notamment sur le rôle des partenaires sociaux, sujet parfois épidermique) et textes de loi...
Son propos est vif, drôle et pertinent, il bouscule les idées reçues et se situe dans la confrontation d'idées. Par contre il provoque des remous et certains échanges étaient tendus, me semble-t-il...
En tout cas, "repolitiser le social", "Redéfinir radicalement les institutions", voilà un programme ambitieux et qui nous a donné du grain à moudre, entre nous, bien après les cours !
Au delà de l'exercice, c'est une foule d'interrogations qui s'imposent à nous : que devient la société "de consommation "? Qu'est ce que la réforme ? Quelle est la place des élites ? Comment laisse-ton s'implanter la précarité et la misère, alors qu'elle nous révolte (enfin... certains )? Quelle place pour les adolescents ? La sociologie a-t-elle encore un avenir ?...
Nous avons commencé un nouveau cours , sur l"Evolution du système de protection en France", confronté aux modèles Bismarkien (Allemagne) et Beveridgien (Angleterre). Et le bouleversement qu'a constitué la création du système de sécurité sociale avec l'ordonnance du 4 Octobre 1945, qui a marqué un tournant dans le domaine de la protection sociale.
Cependant souligne P. PEDRO, ce système "craque" actuellement, c'est un système "mosaïque" et qui devient inégalitaire : les personnes les mieux protégées ... sont les plus riches et profitent le plus longtemps du système !

J'oubliais : nous avons fait la connaissance de Elisabeth PAILLET, qui nous a donné un cours de Droit de 2 heures, très organisé, très cadré (l'opposé de M. PEDRO en somme mais complémentaire)sur "l'évolution du droit de la famille". C'est vraiment une chance de pouvoir aborder ces thèmes, de les élargir et de les conceptualiser, pour nourrir notre réflexion et notre pratique... sans oublier d'élaborer notre problématique (pas vrai Michèle ?).
Nous retrouvons également Philippe PEDRO, Juriste et...Philosophe provocateur !
L'enseignement de P. PEDRO est riche et foisonnant, il mêle habilement citations, considérations personnelles, articles de presse, livres (tous exposés devant nous) débat (notamment sur le rôle des partenaires sociaux, sujet parfois épidermique) et textes de loi...
Son propos est vif, drôle et pertinent, il bouscule les idées reçues et se situe dans la confrontation d'idées. Par contre il provoque des remous et certains échanges étaient tendus, me semble-t-il...
En tout cas, "repolitiser le social", "Redéfinir radicalement les institutions", voilà un programme ambitieux et qui nous a donné du grain à moudre, entre nous, bien après les cours !
Au delà de l'exercice, c'est une foule d'interrogations qui s'imposent à nous : que devient la société "de consommation "? Qu'est ce que la réforme ? Quelle est la place des élites ? Comment laisse-ton s'implanter la précarité et la misère, alors qu'elle nous révolte (enfin... certains )? Quelle place pour les adolescents ? La sociologie a-t-elle encore un avenir ?...
Nous avons commencé un nouveau cours , sur l"Evolution du système de protection en France", confronté aux modèles Bismarkien (Allemagne) et Beveridgien (Angleterre). Et le bouleversement qu'a constitué la création du système de sécurité sociale avec l'ordonnance du 4 Octobre 1945, qui a marqué un tournant dans le domaine de la protection sociale.
Cependant souligne P. PEDRO, ce système "craque" actuellement, c'est un système "mosaïque" et qui devient inégalitaire : les personnes les mieux protégées ... sont les plus riches et profitent le plus longtemps du système !
J'oubliais : nous avons fait la connaissance de Elisabeth PAILLET, qui nous a donné un cours de Droit de 2 heures, très organisé, très cadré (l'opposé de M. PEDRO en somme mais complémentaire)sur "l'évolution du droit de la famille". C'est vraiment une chance de pouvoir aborder ces thèmes, de les élargir et de les conceptualiser, pour nourrir notre réflexion et notre pratique... sans oublier d'élaborer notre problématique (pas vrai Michèle ?).
08 octobre 2008
Journal d'une "étudiante" !!! septembre 2008.
une rentrée universitaire sur les chapeaux de roue !
Ça y est, les cours ont commencé, et le programme est fort riche dés le début. On en a eu plein la tête, du coup vus les apports théoriques, on a été un peu sonnées la première séquence de septembre !
Le 05 est représentée en force : on est 7 sur les 14 stagiaires. C'est du lourd !
Les premiers cours étaient largement orientés vers la sociologie, avec un passage par l'anthropologie et des références bibliographiques en cascade. Gérard NEYRANT, sociologue, psychologue clinicien (et oui il a les 2 formations) s'avère un prof très intéressant et sympathique qui plus est. En plus,il trouve le temps de publier (biblio va suivre).
Bientôt en ligne, le plan de nos cours et certaines sont prêtes à retranscrire leurs notes ! C'est vrai, elles s'y sont engagées !
L'apport sociologique ouvre d'autres champs, il éclaire le contexte "sous grand angle".
Le rappel de l'évolution de la famille était également pertinent, mais il est d'autant plus complexe que toutes les formes de familles existent aujourd'hui...
Aspect psychologique et psychanalytique en parallèle, présenté par J.M. VIVES, psychanalyste, chercheur à l'université de Nice et très impliqué dans ce D.U. Très ouvert, il nous questionne sur nos pratiques ... mais aussi nous livre son questionnement personnel sur sa pratique de psychanalyste.
Une petite réflexion : je trouve les "psys" beaucoup plus prêts que les travailleurs sociaux à questionner leur pratique. La supervision est obligatoire pour exercer, si j'ai bien saisi, et ils évoquent régulièrement, en face à face avec un autre praticien, des situations de patients.
C'est rarement le cas pour nous ! Encore moins face à un autre travailleur social ! On est peut-être encore dans le jugement et la crainte de ne pas savoir "bien faire "?
Enfin rappel par C. MEHU de notre travail de mémoire écrit avec soutenance en 2° année, pour nous rappeler qu'on est là pour bosser ! Merci Catherine...
MA
Ça y est, les cours ont commencé, et le programme est fort riche dés le début. On en a eu plein la tête, du coup vus les apports théoriques, on a été un peu sonnées la première séquence de septembre !
Le 05 est représentée en force : on est 7 sur les 14 stagiaires. C'est du lourd !
Les premiers cours étaient largement orientés vers la sociologie, avec un passage par l'anthropologie et des références bibliographiques en cascade. Gérard NEYRANT, sociologue, psychologue clinicien (et oui il a les 2 formations) s'avère un prof très intéressant et sympathique qui plus est. En plus,il trouve le temps de publier (biblio va suivre).
Bientôt en ligne, le plan de nos cours et certaines sont prêtes à retranscrire leurs notes ! C'est vrai, elles s'y sont engagées !
L'apport sociologique ouvre d'autres champs, il éclaire le contexte "sous grand angle".
Le rappel de l'évolution de la famille était également pertinent, mais il est d'autant plus complexe que toutes les formes de familles existent aujourd'hui...
Aspect psychologique et psychanalytique en parallèle, présenté par J.M. VIVES, psychanalyste, chercheur à l'université de Nice et très impliqué dans ce D.U. Très ouvert, il nous questionne sur nos pratiques ... mais aussi nous livre son questionnement personnel sur sa pratique de psychanalyste.
Une petite réflexion : je trouve les "psys" beaucoup plus prêts que les travailleurs sociaux à questionner leur pratique. La supervision est obligatoire pour exercer, si j'ai bien saisi, et ils évoquent régulièrement, en face à face avec un autre praticien, des situations de patients.
C'est rarement le cas pour nous ! Encore moins face à un autre travailleur social ! On est peut-être encore dans le jugement et la crainte de ne pas savoir "bien faire "?
Enfin rappel par C. MEHU de notre travail de mémoire écrit avec soutenance en 2° année, pour nous rappeler qu'on est là pour bosser ! Merci Catherine...
MA
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